jardin des délices

Les Terminales Maintenance au « Jardin des délices » …

Le jeudi 3 mars 2016, la classe de TMVA a assisté à la pièce « Le jardin des délices », production du Théâtre du jour, au théâtre jardin des délicesDucourneau, à Agen.

 

 

Dans le noir du théâtre…
Tim, un jeune homme d’une vingtaine d’années, veut connaître son identité et cherche à retrouver ses parents qu’il n’a pas connus. Il se fait recruter par un vieil aveugle dans sa troupe circassienne uniquement composée de monstres.
Au final, Tim retrouve ses origines grâce à l’aide des monstres qui finissent par l’accepter de façon définitive dans la troupe bien qu’il soit un homme « normal » sans difformité physique.

(source de l’image: site du Théâtre du jour)

Nos réflexions : l’Autre, un monstre ?
De retour en classe, plusieurs questions ont émergé. Sommes-nous tous le monstre de quelqu’un ? Qu’est-ce être « normal » ? Doit-on connaître ses origines pour se construire ?
Nous avons aussi appris énormément de choses. Les références mythologiques et littéraires concernant les monstres étaient très nombreuses dans la pièce : le Minotaure, le Sphinx, le vampire, la sirène, l’enchaîné Prométhée, Lilith, un démon féminin, Dédale et son labyrinthe, Dr Jekyll et Mister Hyde et beaucoup d’autres encore !

La rencontre avec Pierrick Vanneuville
Le metteur en scène, Pierrick Vanneuville est venu nous rencontrer en classe. Cet échange a été très instructif et constructif dans le cadre de notre programme de français et pour notre culture générale. Nous avons appris que pour monter cette pièce, qui est une pure création, il lui avait fallu une année : premières idées, écriture avec lectures documentaires, selection des acteurs (en fonction de critères physiques, de leurs capacités vocales ou acrobatiques), répétitions durant deux mois. Les acteurs n’ont eu qu’une quinzaine de jours pour apprendre leur texte alors que la pièce dure presque deux heures. Mais selon Pierrick Vanneuville, ce n’est pas le plus difficile pour un comédien habitué à faire travailler sa mémoire. Ce qui semble être le plus compliqué, c’est le positionnement et les déplacements sur scène. Or cette pièce a été jouée dans quatre théâtres différents donc quatre scènes différentes.
Le budget de la pièce s’est élevé à 45 000 euros ce qui nous a paru une somme énorme alors que dans le milieu du théâtre, ce n’est apparemment pas grand chose !
L’entrevue s’est terminée par une dégustation de viennoiseries qui n’a cependant pas rassasié nos estomacs monstrueux !

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